Helo dans le grand nord

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vendredi, 5 juin 2009

wiiikend


Rôlalah, faudrait que je raconte mon wikend à Bême, non ? Et puis celui à Saint Crépin, chemin du tordoir ?

Ouais, ouais, je tente une motivation ce wikend...

mercredi, 28 janvier 2009

Budapest et Palinka : Les thermes Széchenyi

Les thermes, donc. Dimanche, il faisait encore trop beau, nous sommes allées profiter de la vue dégagée sur le Mont Gellert, surplombant Buda et Pest.

Alors l'expédition therme eu lieu lundi 26, le choix s'est porté sur les thermes de Széchenyi, le plus grand établissement termal d'Europe.

Les thermes : de l'eau jusqu'à 38 degrés dans les bassins extérieur, des saunas de 45 à 80 degrés, des bains de vapeurs, des bubulles, des remous, des jets d'eau masseurs, une architecture néo-baroque incroyable.

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Résultat : 3h, 3 nanas ramollies mais détendues et heureuses.

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Photos : pour vous spécialement from Budapest, le jeu "Où est Charlie dans son bain ?"

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Elle est pas belle la vie ?

lundi, 26 janvier 2009

Budapest et Palinka : l'humeur du dimanche 25 janvier par Sonia et moi

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Budapest et Palinka : le mont Gellert

Au cas où on aurait oublié que cet endroit fut soviétique...

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Tout en haut du mont Gellert, ce monsieur tout nu montrait au peuple hongrois, que bordel de brin, c'est quand même lui qui domine. Avec de belles fesses. Non mais.

On a donc monté la colline, dans un petit parc boisé, jusqu'en haut. Oui oui, pour vous le prouver, cette photo de nous, avec la vue magnifique.

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Mais Gellert, c'est un tout autre type qui a donné son nom à cet endroit parceque quand il a voulu évangéliser tout ce bas peuple (et y avait du boulot) ben les habitants en ont eu vraiment marre et l'ont poussé du haut de la colline. Il est arrivé en bas. Mort. Il a pas tout perdu parceque la colline porte son nom. Et visiblement y a pas mal de chrétiens à Budapest, vu le nombre d'églises !

Et pour finir, une photo de la série "statues cruches à Budapest" : Barbie-Pest qui tend les bras à Ken-Buda par dessus le Danube pour former une seule et même ville. C'est beau.

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samedi, 11 octobre 2008

Freedom Not Fear : aujourd'hui, journée mondiale contre la société de surveillance

Un fois n'est pas coutume : un billet ! J'ai tous pleins d'excuses pour laisser ce blog vide de substance, comme le fait de ne plus être reliée à internet... Mais aujourd'hui, il se passe des trucs, lisez-donc !

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Une large coalition de collectifs et d'organisations vous appelle tous à rejoindre l'action organisée contre la surveillance excessive des gouvernements et des multinationales. Le 11 octobre 2008, dans de nombreux pays, des gens vont descendre dans la rue avec comme mot d'ordre « Freedom not fear 2008 » . Des actions pacifiques et créatives, du défilé à la teuf, auront lieu dans un grand nombre de capitales européennes.

La surveillance-mania se propage à grands pas. Les gouvernements et les multinationales enregistrent, surveillent et contrôlent nos faits et gestes de manière toujours plus systématique. Quoi que nous fassions, quoi que nous disions ou à qui nous téléphonions, où que nous allions, quels que soient nos amis, ou nos centres d'intérêts, ou les groupes auxquels nous appartenons, le gouvernement « big brother » et les entreprises « little brothers » en savent de plus en plus sur nous.

Les atteintes à la vie privée et à la confidentialité qui en résultent remettent en cause la liberté de religion, la liberté d'expression, mais aussi le secret professionnel des médecins, des services sociaux, des avocats et des journalistes.

L'agenda des multiples réformes du secteur de la sécurité révèle la convergence de la police, des agences de renseignement et du militaire, menaçant de faire disparaitre la séparation et l'équilibre des pouvoirs.

Utilisant des méthodes de surveillance de masse, la coopération sans frontières des militaires, des services de renseignement et des autorités policières mène tout droit à de nouvelles frontières et de nouveaux murs, construisant ainsi de véritables forteresses en Europe et sur d'autres continents, visant directement les réfugiés, les gens "différents" mais également les militants et activistes politiques, les pauvres et les déshérités, ou encore les supporters sportifs.

Se sentant constamment épiés et surveillés, les gens ne peuvent plus défendre librement leurs droits ni lutter pour une société plus juste. La surveillance massive devient une menace pour l'avenir de nos sociétés libres et démocratiques. Elle met également en danger le travail et l'engagement des associations civiles.

De plus, la surveillance, la méfiance et la peur transforment progressivement notre société en un troupeau de consommateurs qui n'auraient "rien à cacher" dans une vaine illusion de sécurité totale ? Ils devraient être prêts à abandonner leurs libertés. Nous ne voulons pas d'une telle société !

Nous pensons que le respect de la vie privée est une part essentielle de la dignité humaine. Une société libre et ouverte ne peut exister sans une communication et des espaces inconditionnellement privés.

Le traçage et le fichage électronique systématiques de toute la population sont loin de nous protéger du crime. Ils coûtent des milliards d'euros et portent atteinte à la vie privée de citoyens innocents.

Sous le règne de la peur, et d'une sur-activité aveugle, les mesures de sécurité ciblées et pérénisées s'avèrent inefficaces, alors que dans le même temps, on omet de résoudre les problèmes quotidiens de la population, tels que le chômage et la pauvreté.

Afin de protester contre la sécuritaro-mania et la surveillance excessive, nous descendrons dans les rues des grandes villes de nombreux pays le 11 octobre 2008. Nous vous appelons tous à vous joindre à cette protestation pacifique. Les politiciens doivent comprendre que nous sommes prêts à descendre dans la rue pour défendre nos libertés.

Vous pouvez trouver les dernières informations sur les différentes manifestations et la liste des villes participantes sur: http://wiki.vorratsdatenspeicherung.de/Freedom_Not_Fear_2008

vendredi, 13 juin 2008

Responsabilités


Hiiii ! Je suis marraine !

lundi, 2 juin 2008

Adieu, tu me manque.


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Gatsby.

dimanche, 25 mai 2008

Hé, dites, les copains


j'ai envie de me poser avec vous sur une pelouse de la Villette !

Ou bien que vous soyez à Lille et qu'on aille au Parc Vauban !

ça fait pas une semaine qu'on s'est vue et vous me manquez déjà... c'est grave ?

En tout cas, aujourd'hui je dégaine mes lunettes de soleil de pouffiasse !

Et une jolie photo de mes pieds dans l'océan sur une des plages de Guyane que je préfère : Montravel...

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(Pour la qualité des photos, on repassera, mais je l'ai déjà dit : on n'est pas sur un blog photo ici, et c'était le coucher du soleil, alors bon... ces photos sont belles par rapport aux souvenirs qu'elles portent)

vendredi, 23 mai 2008

Des wikend guyannais


Carnet de roots, 9 novembre 2007

Les citadins de Guyane ont la chance de pouvoir très rapidement se dépayser et partir loin de la ville. La ville, quelle qu'elle soit, n'est de toute façon pas très grande.

C'est ce que nous avons fait en rentrant de nôtre première semaine à Apatou, avec Seb et Ben, dans le carbet de leurs amis.
Pour y aller, il faut prendre une pirogue à Montsinery Tonegrande (pas à moteur celle-ci) et naviguer de la Montsinery jusqu'à la crique Tique-Bulle. C'est là qu'à plusieurs amis, ils ont défriché un petit bout de forêt pour y construire un carbet sur piloti : un beau plancher, passé au goudron ou huile de vidange par en dessous pour éviter que tous les insectes de la forêt viennent en faire leur quatre heure, un toit en tôle étudié pour faire un petit courant d'air et une splendide vue plongeante sur la forêt et la mangrove...

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Nous n'avions pas de pirogue à nous alors nous avons commencé à charger deux pirogues laissées sur le dégrad, appartenant visiblement à l'ONF. Elles n'avaient pas l'air très jeunes ! Mais nous faisions confiance aux copains guyanais, qui connaissaient bien le fleuve et en particulier celui-ci.
Evidemment, une fois à l'eau avec nos vivre, nos bidons hermétiques (pour transporter nos affaires sans craintes qu'elles prennent l'eau au cas où), nos litres d'alcool et nous... l'eau arrivait à ras du haut de la pirogue et... elle n'était pas étanche. On a commencé à couler et vite, vite, on a repagayé jusqu'à la rive !
Il était plus prudent d'attendre la "coque alu" des autres copains, pour arriver à peu près sec à la crique...

Arrivés là bas, nous avons retrouvé toute la bande de copains pour une soirée en pleine nature à faire des grillades et boire du rhum...

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Entourée par Gawelle et Ben

Puis chacun a accroché son hamac aux poutres et n'est resté que le chant des grillons et des oiseaux nocturnes... ahurissant, une belle nuit...

Le lendemain, nous sommes allé faire trempette dans la crique qui est une mangrove, parmis les crabes multicolores les pieds dans la vase. On a d'ailleurs senti la vase tout le wikend !

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On s'est aussi baigné dans la Montsinery, après un petit tour en pirogue. C'était étrange car lorsqu'en met la tête dans l'eau, on entends pleins de petits craquements et cliquetis qui révèlent l'activité des millers de petites bêtes dans l'eau.

Enfin, on a levé le camp avant la nuit pour ne pas naviguer dans l'obscurité, non sans avoir galéré à manoeuvrer la pirogue dans l'étroite crique, évitant ou pas les racines de palétuviers et les ronces...

J'ai passé encore quelques jours à Cayenne avant de rejoindre Gawelle à Apatou avec Seb. Cela m'a permis de profiter de la vie plus animées, bars brésiliens, resto créoles, magasins de glaces... enfin, de goûter aux douceurs locales avec Ben ! Retourner à Montravel et me faire presqu'attaquer par un bébé mygale, boire des caïpirinhas, du rhum, se baigner...

dimanche, 13 avril 2008

La tête dans le potage


J'ai du mal à écrire ces derniers temps. A vrai dire, je n'y pense même pas.

J'ai envie de continuer mon carnet de bord sur mon voyage, mais j'ai la nostalgie de la Guyane. Me replonger dedans me rends tristoune. En plus, je n'ai absolument aucun retour, alors que je faisais cela pour toutes les personnes qui m'ont dit vouloir voir mes photos. Mais aucune réaction dans les commentaires.

Quand à ma vie actuelle, elle est assez centrée sur le travail.
Voilà un peu plus de deux mois que je suis entrée dans le monde du travail. on peut dire que j'ai de la chance d'avoir eu ce poste. J'ai des conditions de travail assez enviables, malgré un salaire ridicule. Oui, euh, le SMIC je trouve ça assez ridicule quand on a des responsabilités (et ridicule tout court d'ailleur). Et même si je fais un travail qui me plaît je ne trouve pas que ce soit une raison pour être mal payée. Attention, je ne demande pas un salaire de 3000 euros. Mais de pouvoir vivre sans soucis financier ou problème de logement.

Bref, mon travail est intéressant, je n'ai, dans les faits, aucune hiérarchie et mes collègues sont disponible pour moi si j'ai un soucis, une question ou un doute quelconque. L'ambiance de travail est détendue, même lorsqu'on est en plein coup de bourre (en ce moment) et c'est la foire au bon mot et à la blagounette. Parfait pour mon humour de merde.
Je n'ai aucun soucis pour me lever le matin, d'une part parceque je n'ai aucune pression d'horaire, nous arrivons en générale toutes entre 10h15 et 10h30 (ce qui laisse largement le temps de dormir le matin et de se lever en douceur) et d'autre part je ne vais pas au bureau à reculons. Je n'ai pas le spleen du dimanche soir non plus. La semaine n'est pas un calvaire.

Evidemment, c'est toujours mieux de ne pas avoir à travailler et développer son temps personnel à faire tout plein d'autres choses. Mais les choses que je fais dans mon travail sont assez plaisantes. Alors tant que je n'ai pas le droit au RMI, au chômage ou que je ne devienne pas soudainement rentière, il faut bien que je travaille.

Je n'ai pas vraiment envie de parler de mon travail plus précisement, le référencement de gogole m'ennuie un peu...

En dehors de ça, j'ai l'impression de ne pas encore m'être posée à Lille depuis que je suis revenue fin février. Je n'ai pas encore revu certaines personnes croisées, je ne me suis pas encore inscrite aux cours de samba des groupes dans lesquelles j'ai envie de m'investir, je ne fais pas de militantisme. Je n'ai pas trouvé chaussure à mon pied niveau politique, l'année dernière et j'ai vraisemblablement pas encore envie de chercher réellement.

C'est un peu pareil pour mon logement. Je n'ai pas vraiment le temps de chercher la perle rare. C'est la période pourtant, les étudiants lachent leurs apparts bientôt, mais je doute trouver un deux pièces correct à moins de 370 euros. Et je ne trouve pas de potentiel colocataire malgré le fait que j'en parle à chaque personne que je croise.

J'ai souvent envie de faire pleins de choses, aller à des concerts, mais comme je ne connais pas énormement de gens et surtout pas assez bien pour téléhponer et proposer un truc tout de go, je n'ai pas ces personnes, comme Gawelle il fut un temps à Paris, à qui je pouvais téléphoner et proposer n'importe quel truc et hop hop hop elle était partante pour faire la fête.

Je déprime un peu sur mes prochaines hypothétiques vacances par contre, parceque si j'en ai, je ne sais vraiment pas quoi faire. En fait, si j'ai bien des idées, mais personne pour m'accompagner au festival de samba des Pyrénnées ou au festival de Saint Chartier. Me sent un peu seule du coup. C'est déjà pas tous les jours évident d'être à Lille loin de la plupart de mes amiEs de longue date. Mais ne pas faire de projet ensemble, ça me donne l'impression que le fossé grandit entre nous.

J'ai parfois l'impression de n'être ni vraiment là à Lille, mais plus à Paris. Où suis-je ?

Bon, cela explique la difficulté niveau sentimentale. Je ne suis réellement nulle part pour concrétiser des choses. Et ça dérange les loulous intéressés...

Promis, si ça réagit, j'écris plus souvent. Parcequ'en fait, je ne savais pas bien ce que je pourrais dire dans ce post, mais c'est venue tout seul.

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